Simone Veil a prononcé son premier discours lors de cette campagne à la Mutualité, à Paris, devant une assemblée de 2000 personnes, public essentiellement féminin. Le thème de la soirée était : "Femmes et égalité des chances".
Simone Veil participera à une autre réunion publique le 18 avril à Issy-les-Moulineaux, la ville d'André Santini, en présence de nombreuses personnalités UDF ayant rejoint Nicolas Sarkozy.
Une réunion émouvante, où, après une introdution par Françoise de Panafieu, Simone Veil s'est adressée plus particulièrement aux femmes. Elle a parlé de sa passion et de son combat pour les droits des femmes dans sa vie politique. Son courage et sa ténacité en tant que femme ont été très appréciés par les participants. Pour de nombreuses citoyennes, Simone Veil est un modèle pour son engagement tout au long de sa vie à la cause des femmes.
Après le discours de l'ancienne ministre de la santé, Nicolas Sarkozy a prononcé un discours plein d'une sensibilité qu'il ne montre que dans les grandes occasions ! Le candidat a présenté de nombreuses mesures pour favoriser l'égalité des chances pour les femmes, des mères, notamment concernant la garde des enfants, les études surveillées à l’école, l’allongement de la vie, et de la parité entre les hommes et les femmes. « Si je suis élu président de la République, je veux faire de l'égalité salariale et professionnelle entre les hommes et les femmes un axe majeur de mon quinquennat », a déclaré Nicolas Sarkozy.
« Je veux que l'Etat soit exemplaire pour la promotion professionnelle des femmes. Pour chaque nomination, j'exigerai que l'on examine autant de candidatures féminines que de candidatures masculines », a-t-il affirmé. Le candidat a plaidé pour « une démocratie irréprochable qui donne la même chance aux hommes et aux femmes ».
Nicolas Sarkozy souhaite par ailleurs réparer « l'injustice faite aux femmes qui se consacrent exclusivement à l'éducation de leurs enfants, qui n'ont pas recours aux crèches et aux services d'accueil de l'enfance, mais qui n'ont droit ni à une pension de retraite, ni même à une sécurité sociale indépendante de leur mari ».
« Je donnerai des droits sociaux et des droits à la retraite aux mères de famille qui se consacrent exclusivement à l'éducation de leurs enfants », a-t-il assuré.